Cette station météo de marque Ecowitt est constituée de tout un environnement de capteurs météo associés à des dispositifs IoT (non présentés ici) permettant de domotiser un arrosage, des prises électriques, etc.
Les capteurs émettent selon un protocole sans fil de 868 MHz, et les données sont réceptionnables par plusieurs récepteurs comme la console HP2550 (à gauche) ou un mini-serveur GW2000 (à droite).
Les deux peuvent ensuite envoyer leurs données vers des plateformes externes comme ecowitt.net ou Wunderground.
Les données peuvent également être exploitées en local par des logiciels tiers comme CumulusMX, installé sur un Raspberry Pi 4 fonctionnant 24h/24.
Ce Raspberry Pi 4 permet l’exploitation et l’enregistrement permanent des données des capteurs.
Le logiciel CumulusMX permet d’exploiter des bases de données à partir des informations en temps réel fournies par le mini-serveur GW2000.
Un serveur web est également installé, sur lequel ce site fonctionne et sur lequel vous naviguez actuellement.
L’ensemble est relié à la box par des câbles et un switch Ethernet afin d’éviter les coupures ou perturbations du réseau sans fil.
Un onduleur permet de prendre le relais pendant quelques heures en cas de coupure de courant.
Permet de mesurer la température avec une précision officiellement annoncée de 0,5 °C, mais les tests du capteur utilisé affichent, dans des conditions normalisées, une précision proche de 0,2 °C.
L’écran de la sonde est déporté, mais la sonde elle-même est installée dans un abri normalisé Davis, à 2 mètres du sol.
Le pluviomètre est à auget et mesure par pas de 0,1 mm.
En hiver, un réchauffeur artisanal permet la fonte de la neige et de la glace et évite le blocage par le gel de l’auget.
Le réchauffeur est fabriqué à partir d’un bloc de polystyrène circulaire dans lequel un câble chauffant de quelques watts (pour terrarium) a été encastré. Le tout englobe le pluviomètre, dont une partie du câble se termine dans l’entonnoir.
Le câble chauffant est branché sur une prise thermostat afin de ne chauffer que lorsque la température autour du pluviomètre est inférieure à 1 °C.
Le capteur de qualité de l’air n’est pas actif sur le site, car sa fiabilité devient quasi nulle lorsque l’humidité de l’air dépasse 90 % (l’humidité augmente de manière anarchique les valeurs).
L’anémomètre, positionné à environ 5 mètres de hauteur, utilise la technologie à ultrasons.
Les données sont envoyées entre 1 et 8 secondes, selon la vitesse du vent (de fortes rafales diminuent l’intervalle).
Il est équipé de batteries et d’un panneau solaire pour un usage prolongé sans intervention, bien qu’il soit nécessaire de lubrifier au PTFE l’espace de mesure des rafales chaque année.
Au niveau du panneau solaire se trouve un capteur de luminosité, pouvant servir d’approximation assez fiable de l’intensité solaire.
Le capteur UV est également présent (précision ±1 UV).
Il s’agit de deux capteurs implantés dans le sol :
– le premier enfoncé jusqu’à 15 cm,
– le second jusqu’à 30 cm.
La mesure s’effectue à l’extrémité de la sonde.
Détecte la foudre et les orages dans un rayon de 40 kilomètres en captant les perturbations électriques provoquées par la foudre.
D’autres capteurs sont installés pour un usage personnel et domotique, comme des capteurs de température et d’humidité supplémentaires, un capteur d’inondation, d’évapotranspiration ou encore d’humidité du sol.
Ces capteurs permettent également le fonctionnement de dispositifs IoT comme une électrovanne d’arrosage ou des prises connectées.
Une caméra (HP10) existe également, mais sa popularité est faible en raison de sa qualité d’image limitée.
Un modèle plus performant semble être en développement (source officielle, janvier 2026).
Une telle caméra est en projet pour le site.